Appel à l’action : optimiser les ressources contre VIH, tuberculose et paludisme.
Des Acteurs Mobilisés pour une Gestion Rationnelle des Ressources dans la Lutte contre le VIH, la Tuberculose et le Paludisme au Tchad
Un atelier national se déroule à N’Djaména, les 25 et 26 mars, pour coordonner les interventions communautaires dans le cadre du Suivi dirigé par la communauté (CLM). Ce rassemblement souhaite renforcer l’efficience dans un contexte de diminution des financements.
Des associations de jeunes, des plateformes engagées dans la lutte contre le VIH et la tuberculose, ainsi que divers partenaires, se sont réunis de plusieurs provinces tchadiennes. L’objectif est d’unir leurs efforts pour maximiser l’impact de leurs initiatives conjointes et enrayer la propagation du VIH, de la tuberculose et du paludisme.
Malgré les avancées, Dr Françoise Ndahishimiye, directrice pays d’ONUSIDA, souligne que des barrières persistent : inégalités dans la couverture, stigmatisation, difficultés de diagnostic précoce, et obstacles structurels dans le système de santé. Ces réalités freinent les efforts pour éradiquer ces maladies.
Elle souligne l’importance du rôle des acteurs communautaires, essentiels depuis le début de cette lutte. Le CLM, au-delà d’un outil technique, se présente comme un mécanisme pour renforcer l’équité et les capacités locales.
Gabdoubé Ladiba, premier vice-président du Haut conseil national de coordination du Fonds mondial, appelle à une gestion efficiente, soulignant le risque d’inéligibilité de certaines dépenses. Malgré la baisse des nouvelles infections et des décès, il exhorte à une meilleure organisation et harmonisation des actions pour s’assurer que toutes les ressources atteignent les bénéficiaires.
En conclusion, le VIH, la tuberculose et le paludisme restent des menaces persistantes au Tchad. Leurs impacts sur la morbidité et la mortalité rappellent l’urgence d’une mobilisation collective et coordonnée pour maximiser l’usage des ressources disponibles.