BEF : 124 357 candidats en examen national

Le 1er juin 2026 marque le coup d’envoi officiel des épreuves écrites du Brevet d’études fondamentales (BEF) au Tchad. Pour cette session, 124 357 élèves des 23 provinces du pays, ainsi qu’un centre en Arabie saoudite, se sont engagés dans cet examen crucial pour leur parcours scolaire. Le lancement de l’événement a eu lieu au lycée-collège de Walia, dans le 9ᵉ arrondissement de N’Djamena, sous la présidence de la secrétaire d’État à l’Éducation nationale, Dr Goulé Koudji.

La cérémonie a réuni divers acteurs du secteur éducatif, dont des responsables du ministère, des autorités locales et des représentants d’établissements scolaires, tant publics que privés. Le BEF, considéré comme un jalon important dans le cursus éducatif des élèves tchadiens, sanctionne la fin du cycle fondamental et conditionne l’accès à l’enseignement secondaire.

Lors de son discours d’ouverture, Bouba Marcel, délégué provincial de l’Éducation nationale de N’Djamena, a souligné l’importance de cet examen pour tous les candidats. Il a tenu à rappeler que le BEF représente les efforts continus, la persévérance et les sacrifices consentis par les élèves au cours de leur parcours académique. Marcel a exhorté les candidats à aborder les épreuves avec discipline et intégrité, en s’appuyant sur leurs connaissances acquises tout au long de l’année scolaire.

Dr Goulé Koudji a encouragé les élèves à avoir confiance en leurs capacités. Elle a souligné que les sujets d’examen sont en totale adéquation avec le programme étudié. « Faites-vous confiance, prenez le temps de bien lire les épreuves avant de répondre et évitez toute tentation de fraude », a-t-elle recommandé. Son message se veut un appel fort à l’honneur et à la dignité lors de cet exercice.

Après les discours, la secrétaire d’État a distribué les sujets dans les salles d’examen, marquant ainsi le début effectif de l’édition 2026 du BEF. Les candidats, entourés de leurs camarades et enseignants, ont affiché un mélange d’anxiété et de détermination, conscients de l’enjeu que représente cet examen pour leur avenir académique.

Dans l’ensemble, ce lancement reflète l’engagement du Tchad à assurer le bon déroulement des examens nationaux, malgré les défis socio-économiques et logistiques que comporte une telle organisation à grande échelle. Les efforts déployés par le ministère et les différents acteurs impliqués témoignent d’une volonté de promouvoir la qualité et l’équité au sein du système éducatif tchadien.

Ce moment est crucial non seulement pour les élèves qui espèrent progresser dans leur parcours éducatif, mais aussi pour le pays, qui mise sur une nouvelle génération mieux formée pour contribuer à son développement. Le Brevet d’études fondamentales demeure un passage obligé vers des horizons académiques plus larges, motivant les jeunes à poursuivre leurs rêves avec ténacité et ambition.