Cameroun : 139,2 milliards pour la réhabilitation de la route

Cameroun : Un nouveau financement de 139,2 milliards de FCFA pour la réhabilitation de la route Douala-Bafoussam

Le Cameroun a récemment conclu un accord de prêt avec la Banque islamique de développement (BID) pour un montant de 139,2 milliards de FCFA, soit environ 212,35 millions d’euros. La signature de cet accord a eu lieu le 13 octobre 2026 à Bangkok, en Thaïlande, lors des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. Le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, a représenté le gouvernement camerounais dans cette importante transaction.

Ce financement est destiné à la réhabilitation de la route Douala-Bafoussam, un axe crucial для la circulation des biens et des personnes entre les régions du Littoral et de l’Ouest. Cette infrastructure joue un rôle clé dans l’économie nationale du Cameroun, ainsi que dans son intégration sous-régionale.

Le Projet de réhabilitation de la route Douala-Bafoussam (PRRDB) s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de développement (SND30) mise en place par le gouvernement camerounais. L’objectif principal de ce projet est d’améliorer la mobilité sur cet itinéraire stratégique, facilitant ainsi le transport des produits agricoles de l’Ouest vers les grandes villes de consommation, notamment Douala, l’une des principales métropoles du pays.

La réhabilitation de la route devrait également accroître les échanges économiques avec les pays voisins, contribuant ainsi à dynamiser le commerce régional. Le ministre Alamine Ousmane Mey a exprimé la reconnaissance du gouvernement et du peuple camerounais envers la BID pour son soutien constant aux efforts de développement du pays.

Ce projet de réhabilitation est attendu avec impatience, dans l’espoir qu’il apporte des améliorations significatives à l’infrastructure routière et qu’il serve de catalyseur pour le développement économique local, tout en renforçant les capacités d’échange entre les différentes régions du Cameroun.

L’impact global de ce projet sera scruté de près, tant par les autorités camerounaises que par les partenaires internationaux, qui voient dans ce type d’initiatives un levier essentiel pour le développement durable en Afrique.