Compromis sur les droits de marché à N’Djamena
Droits de place dans les marchés de N’Djamena : Un compromis entre la mairie et les commerçants
Sous l’initiative de l’Union Nationale des Commerçants du Mouvement Patriotique du Salut (UNC-MPS), un accord significatif a été établi entre la mairie de N’Djamena et les commerçants concernant la révision des droits de place dans les principaux marchés de la capitale tchadienne. Ce compromis résulte de plusieurs semaines de concertation et de médiation, et a été présenté durant une réunion de restitution à la Chambre de Commerce. Parmi les présents figuraient le maire de N’Djamena, les délégués des marchés et des représentants des commerçants.
Ce processus de dialogue initié il y a plusieurs semaines visait à établir une tarification consensuelle pour les droits de place. Les discussions ont permis de réduire les divergences et d’atteindre un compromis satisfaisant pour l’ensemble des parties concernées. L’accord prévoit une mise en œuvre progressive des nouveaux tarifs sur une période étalée de cinq ans. Un arrêté municipal, dont la signature est imminente, viendra officialiser cette mesure.
Le président national de l’UNC-MPS, Mahamat Saleh Abdeldjelil, s’est félicité de l’esprit de dialogue qui a imprégné les discussions. Il a insisté sur l’importance du consensus, qui a permis d’éviter les tensions inutiles et de protéger les intérêts des commerçants, tout en respectant les impératifs de gestion de la ville.
« Nous avons privilégié le dialogue, la concertation et la confiance mutuelle afin de parvenir à une solution équilibrée. Les efforts consentis par toutes les parties ont permis d’aboutir à ce résultat », a-t-il affirmé.
Au-delà de l’aspect financier, les dirigeants ont souligné la nécessité de renouveler l’organisation des marchés à N’Djamena, avec une campagne de sensibilisation prochaine à destination des commerçants. Cette campagne abordera des thèmes essentiels comme la sécurité, la prévention des risques et le renforcement des capacités des acteurs du secteur.
Ce compromis marque une avancée dans les relations entre la commune de N’Djamena et les commerçants. Il pose les jalons pour une gestion plus efficace des marchés, tout en préservant le climat social et en améliorant les conditions de travail des commerçants.
Les réformes à venir devront continuer de respecter cette dynamique de dialogue et d’équilibre, car elles sont essentielles au développement durable des structures commerciales de la capitale. Les parties impliquées restent engagées à travailler ensemble pour optimiser le fonctionnement et la sécurité des marchés de N’Djamena.
La signature prochaine de l’arrêté municipal symbolisera non seulement l’application des nouveaux tarifs, mais aussi la capacité de la ville et de ses commerçants à coopérer en faveur d’une meilleure gouvernance locale.