Des mouvements pour une opération « villes mortes » de trois jours au Cameroun débutent ce lundi

Le gouvernement fait front contre des appels à l’insurrection

Le gouvernement camerounais a fermement condamné les récents appels à l’insurrection et aux "villes mortes", tout en appelant la population au calme.

Dans une déclaration faite le 2 novembre, le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, a exprimé sa vive préoccupation face à ces incitations qui, selon lui, mettent en danger la paix sociale et le développement économique du pays. Il a souligné que ce type de discours pourrait avoir de graves répercussions sur la stabilité nationale.

Cette déclaration survient dans un contexte de tensions grandissantes et rappelle que des mouvements similaires par le passé ont conduit à des violences, des pillages et des destructions d’infrastructures publiques et privées. Le porte-parole du gouvernement a insisté sur le fait que de tels actes sont jugés et sanctionnés par le Code pénal camerounais. Sadi a donc exhorté les citoyens à ne pas céder à des "mots d’ordre inopportuns", mettant en avant la nécessité de préserver la cohésion sociale.

La situation actuelle fait écho à des épisodes précédents où des mouvements sociaux se sont transformés en scènes de violence, illustrant ainsi les tensions persistantes au sein de la société camerounaise. Le gouvernement semble déterminé à prévenir toute escalade qui pourrait nuire à l’unité nationale, soulignant l’importance d’un dialogue pacifique et constructif au sein de la population.

En somme, le gouvernement camerounais maintient une position ferme en face des appels à la révolte, insistant sur la nécessité de préserver la paix et la stabilité du pays.