Deux officiers exclus des armées : une décision qui relance le débat sur la discipline militaire.

Deux officiers des Forces de Défense et de Sécurité radiés de l’armée par décret présidentiel

Le 27 janvier 2026, un décret pris par le président de la République a décidé de la rétrogradation de deux officiers des Forces de Défense et de Sécurité, marquant ainsi une étape significative dans la gestion des effectifs militaires.

Par le biais du Décret N°052/PR/PM/MAACVG/2026, le général Barh Souradjorbo et le colonel Sabre Gnore Souleymane ont été dégradés au grade de soldat de 2ème classe. Cette décision entraîne également leur radiation des contrôles des effectifs des Armées. Les identités des deux officiers concernés sont accompagnées de leurs numéros d’identification : le général Barh Souradjorbo porte l’ID 96001382, tandis que le colonel Sabre Gnore Souleymane possède l’ID 20050202.

La décision de dégrader ces officiers peut être interprétée comme une réponse à des événements récents au sein des forces armées, le gouvernement cherchant à afficher une volonté de rétablir la discipline et la responsabilité au sein de l’institution militaire. Ce décret pourrait également refléter une volonté de préparer le terrain pour des réformes plus larges dans les Forces de Défense et de Sécurité. En effet, le contexte sécuritaire actuel, marqué par des tensions et des défis multiples, impose une équité et une stricte hiérarchie au sein des rangs militaires.

Des sources au sein du gouvernement ont indiqué que cette action vise non seulement à renforcer l’ordre militaire mais également à restaurer la confiance du public dans les institutions, minée par des allégations de mauvaise conduite. La réorganisation des effectifs pourrait être perçue comme une démarche vers une armée plus responsable et en phase avec les attentes de la société.

Enfin, cette sanction illustre les défis constants auxquels les Forces de Défense et de Sécurité sont confrontées, tant au niveau interne qu’externe. L’issue de cette dégradation pourrait susciter des débats sur la gouvernance des armées et la manière avec laquelle les décisions sont prises, signalant ainsi un possible tournant dans la manière dont les autorités militaires sont dirigées.