Fouille à Klessoum : saisie de téléphones, drogue et armes, la sécurité remise en question

Saisie d’objets illicites à la maison d’arrêt de Klessoum : une opération de salubrité carcérale

Une descente menée par le ministre de la Justice, Dr Youssouf Tom, et le procureur de la République, Moussa Abdelkerim, a permis de découvrir et de saisir un grand nombre d’objets interdits à la maison d’arrêt de Klessoum le 24 janvier 2026.

Lors de cette opération conjointe, les autorités ont mis la main sur divers objets prohibés, dont 425 téléphones portables, 235 cartes SIM, plus de 80 batteries, et une centaine de chargeurs. Outre ces équipements de communication, une quantité significative de drogues, de l’alcool frelaté, ainsi que divers outils dangereux comme des marteaux, des scies et des haches ont été confisqués. Cette intervention s’inscrit dans un effort plus large pour renforcer la sécurité dans les établissements pénitentiaires et garantir un environnement sûr pour les détenus et le personnel carcéral.

L’action entreprise par le ministre et le procureur vise à restaurer l’autorité de l’État dans les prisons et à éradiquer les menaces croissantes que représentent ces objets illicites. En s’adressant aux responsables de la maison d’arrêt, Moussa Abdelkerim a souligné l’importance de maintenir une vigilance accrue, en insistant sur la nécessité d’identifier d’éventuels complices et de renforcer les dispositifs de contrôle afin de prévenir toute récidive.

Cette saisie survient dans un contexte où les établissements pénitentiaires font face à des défis liés à la sécurité interne et à la gestion des détenus. Le ministre de la Justice, Dr Youssouf Tom, a salué le professionnalisme des forces impliquées et souligné l’importance cruciale de cet assainissement. Il a réaffirmé la détermination du gouvernement à transformer l’administration pénitentiaire en un lieu de discipline et de réinsertion, et non en un foyer d’insécurité.

Cette opération s’inscrit dans une nouvelle dynamique de fermeté et de transparence visant à garantir un environnement pénitentiaire plus sécurisé et mieux géré. Elle marque le début d’un processus rigoureux destiné à assainir durablement les établissements de détention.