Hausse du prix du sel à N’Djamena : comment les habitants s’adaptent-ils ?

Hausse du prix du sel à N’Djamena : une situation qui inquiète

Le prix du sel connaît une flambée préoccupante à N’Djamena, rendant ce produit essentiel de plus en plus difficile à acquérir.

Les marchés de la capitale tchadienne sont frappés par une hausse significative du prix du sel, un aliment de première nécessité. Le sac de 18 kilogrammes, autrefois commercialisé à 6 000 francs CFA, atteint désormais les 10 000 francs CFA. De même, le Coro, une référence locale, a vu son prix grimper de 1 250 à 3 000 francs CFA en seulement quelques semaines.

Les commerçants de N’Djamena s’accordent à dire que le sac de 18 kg devient une rareté sur les étals, une pénurie qui force les détaillants à vendre le sel en petites quantités. En effet, l’approvisionnement se complique, comme l’explique une vendeuse du grand marché. Elle mentionne des problèmes avec le transport, selon les informations fournies par les grossistes, mais sans davantage de précisions sur les raisons exactes de ces difficultés logistiques.

Le sel est un ingrédient indispensable dans la cuisine locale et son prix croissant pourrait avoir des répercussions importantes sur la vie quotidienne des habitants. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la sécurité alimentaire et à l’accessibilité de produits essentiels en période de hausse des coûts.

L’augmentation du prix du sel à N’Djamena s’ajoute à une série de défis économiques auxquels font face de nombreux résidents, déjà impactés par l’inflation sur d’autres produits de base. Les consommateurs expriment leur souci face à cette pénurie qui exacerbe les tensions financières dans les foyers.

Le déséquilibre persistant entre l’offre et la demande de sel pourrait indiquer un besoin urgent d’intervention des autorités pour stabiliser le marché et assurer un approvisionnement régulier afin de prévenir une crise alimentaire plus large.