Le ministère de la Femme renforce son action pour l’autonomisation des femmes tchadiennes face aux défis actuels.
La ministre tchadienne Kitoko Gala Ngoulou engage le pays vers l’autonomisation des femmes
Lors d’une récente déclaration, la ministre de la Femme et de la Protection de la petite enfance, Kitoko Gala Ngoulou, a affirmé que la valorisation du capital humain féminin est un impératif pour la République du Tchad, marquant la volonté de l’État de positionner les femmes comme acteurs centraux de la transformation sociale et économique.
Un engagement renforcé pour la femme tchadienne
C’est au cours d’une rencontre avec la presse que Kitoko Gala Ngoulou a souligné le rôle crucial des femmes dans divers secteurs clés tels que l’éducation, l’économie, l’entrepreneuriat et la paix. Selon la ministre, cela reflète non seulement un souhait de l’État, mais également une nécessité pragmatique face aux défis sociétaux que les femmes continuent de rencontrer, notamment en matière d’accès à l’emploi et à l’entrepreneuriat.
Dans ses propos, elle a réaffirmé que la création de voies d’accès à l’emploi pour les femmes et le soutien à l’innovation sont des leviers cruciaux pour leur autonomisation. « Les femmes tchadiennes ont toujours joué un rôle fondamental dans le développement national, mais leur potentiel est encore appelé à se concrétiser par des mesures concrètes et efficaces », a-t-elle déclaré.
Des actions pour une meilleure égalité de genre
Les discussions ont également mis l’accent sur l’importance d’une application rigoureuse des politiques en matière d’égalité des sexes. La ministre a précisé que l’autonomisation des femmes ne doit pas être perçue uniquement comme un droit fondamental, mais également comme un facteur stratégique pour le développement durable et la stabilité sociale du pays.
Elle a réitéré les engagements du ministère pour renforcer les droits des femmes et a évoqué des projets d’initiatives qui s’inscrivent dans le cadre du Programme SENAFETE 2026. Parmi les initiatives notables, le Hackathon InnovHer, qui a récemment réuni près de 500 jeunes femmes opérant dans le secteur numérique, témoigne d’un véritable élan en faveur de l’équité et de l’innovation.
Un élan soutenu par plusieurs initiatives
En préparation de la journée internationale des droits des femmes qui se déroule le 8 mars, plusieurs concours nationaux dans le domaine des STEM, de l’entrepreneuriat et des industries créatives ont été programmés. Cette année, ces événements auront pour point d’orgue un dialogue entre les femmes et les plus hautes instances du pays, visant à renforcer la visibilité des problématiques de genre et des initiatives en faveur des droits des femmes.
Kitoko Gala Ngoulou a également lancé un appel à tous les acteurs impliqués — institutions publiques, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile et médias — pour augmenter les efforts de soutien aux femmes. Cela permettrait de donner un réel élan aux actions qui visent à faciliter leur intégration dans divers champs d’activité.
Vers un Tchad inclusif et prospère
Enfin, le ministère a débuté les préparations pour la SEMAET 2026, consacrée au leadership et à l’innovation féminine, illustrant ainsi l’ambition de bâtir un Tchad plus inclusif et équitable. Cette série d’initiatives, reflet d’un engagement gouvernemental profond, vise à marquer une étape significative dans le parcours des femmes tchadiennes vers l’autonomisation et la reconnaissance de leur place dans la société.
Avec de telles actions et engagements, le Tchad s’affirme comme un acteur majeur dans la lutte pour les droits des femmes, tout en espérant susciter un changement durable et positif dans la dynamique sociale et économique du pays.