Le ministre des Finances entouré de nouveaux soutiens budgétaires de la Banque mondiale pour renforcer l’économie.
Coopération entre le gouvernement et la Banque mondiale pour un soutien budgétaire
Le ministre d’État en charge des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale a rencontré, ce mardi 24 février 2026, une mission d’appui budgétaire de la Banque mondiale, pilotée par Farouk Mollah Banna.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une démarche visant à préidentifier les éléments essentiels du Dispositif de Prêt de Facilité (DPF), qui permettra de définir les priorités de réforme ainsi que les modalités de leur mise en œuvre.
Les discussions se sont concentrées sur une approche axée sur les résultats, en totale adéquation avec le Plan National de Développement. Ces échanges ont mis en lumière plusieurs axes de réformes structurantes, qui doivent être à la fois mesurables et compatibles avec la nécessaire stabilité macroéconomique. Parmi les thématiques abordées figuraient la viabilité budgétaire et la gestion des finances publiques, la réforme du secteur énergétique, et enfin le rôle accru du secteur privé dans ces transformations. Le renforcement de la compétitivité des entreprises privées a également été au cœur de cette conversation.
Lors de cette mission, l’accompagnement proposé a été détaillé, incluant une assistance technique, le renforcement des capacités et un appui à la mise en œuvre des réformes. Un calendrier indicatif de 12 mois a été fixé, avec des mécanismes de coordination et de suivi afin de garantir une continuité et une fluidité dans l’exécution des idées discutées. Les représentants des deux entités ont convenu de renforcer la communication et la coordination, condition sine qua non pour assurer l’impact positif des réformes, tant pour les citoyens que pour les entreprises.
L’importance de cette mission est à mettre en relation avec la nécessité croissante d’une gestion rigoureuse des finances publiques, dans un contexte où de nombreuses économies subsahariennes, dont celle du pays concerné, font face à des défis économiques importants. La collaboration avec la Banque mondiale est perçue comme une chance de dynamiser les réformes nécessaires à la relance économique.
Dans un monde en perpétuelle évolution, où les réformes structurelles prennent souvent du temps à se concrétiser, une telle initiative souligne l’engagement du gouvernement à agir dans l’intérêt du développement économique et social, en s’appuyant sur l’expertise internationale. Les retombées de ce partenariat seront scrutées à l’aune des résultats tangibles qu’il pourra générer dans les mois à venir.