Le PATN mobilise les acteurs du Mandoul pour une prise de conscience environnementale et sociale

Atelier sur la Sauvegarde Environnementale au Mandoul

Le secrétaire général de la province du Mandoul, Djimas Djedouboum, a inauguré un atelier essentiel consacré à la sauvegarde environnementale et sociale, en présence de Mahamat Tahir Hassane, chef de mission et expert en la matière. Cet événement, soutenu par la Banque mondiale, se déroule dans un contexte où les enjeux environnementaux et sociaux sont de plus en plus cruciaux.

Lors de cette rencontre, l’expert Mahamat Tahir Hassane a souligné l’importance de l’événement, qui a pour but de sensibiliser les acteurs locaux sur les répercussions d’un projet spécifique sur les communautés environnantes. L’atelier invite les participants à s’investir activement dans la mise en œuvre des initiatives, afin de garantir une intégration harmonieuse des préoccupations environnementales dans le développement local.

Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général Djedouboum a mis en avant le caractère incontournable de cet atelier. Il a présenté cet événement comme une occasion en or pour renforcer la protection des ressources environnementales. Djedouboum a également fait le lien entre le Projet d’Aménagement du Territoire National (PATN) et la vision stratégique des autorités nationales, qui ambitionnent de relever les défis du développement à travers l’innovation numérique.

Au fil des sessions, plusieurs modules animés par l’équipe de mission sont prévus pour permettre aux participants de mieux comprendre les enjeux du projet et d’en tirer parti pour les populations locales. Ce type de formation vise à créer une synergie entre les différents acteurs concernés, allant des responsables institutionnels aux membres de la société civile.

Cet événement s’inscrit dans une série d’initiatives visant à renforcer la gouvernance environnementale en province, alors que des préoccupations croissantes concernant la dégradation de l’environnement persistent dans de nombreuses régions du pays. Le climat actuel souligne l’urgence de telles démarches, qui peuvent contribuer à un développement durable et inclusif.

Au terme de l’atelier, les participants devraient être en mesure d’évaluer de manière critique l’impact des projets sur leur communauté et de participer activement à une gestion responsable des ressources naturelles. Djedouboum a exprimé l’espoir que cette dynamique engendrée par le PATN encouragera un plus grand engagement en faveur de la protection environnementale et sociale, en adéquation avec les priorités du gouvernement.

Ainsi, cet atelier constitue non seulement un point de départ pour une meilleure compréhension des enjeux environnementaux, mais aussi une étape clé vers le renforcement des capacités des acteurs locaux dans la gestion des ressources de leur territoire.