le prix du kilogramme de noix de cajou atteint 400 FCFA : une nouvelle ère pour les producteurs et les consommateurs
La Côte d’Ivoire fixe le prix du cacao à 400 FCFA/Kg, un tarif en légère baisse
La Côte d’Ivoire a annoncé un prix de 400 FCFA par kilogramme pour le cacao, un tarif qui marque une diminution par rapport à la campagne précédente. Cette décision, selon les responsables, est le reflet d’une baisse des prix sur le marché international ainsi que de mesures tarifaires restrictives imposées par les États-Unis.
Le ministre des Transports, Bruno Nabagné Koné, a porté à la connaissance du public que la fluctuation du cours du dollar, qui a chuté de 620 à 565 FCFA entre 2025 et aujourd’hui, impacte directement les marges financières des producteurs. Ce contexte économique complexe rend la fixation d’un prix "prudent mais protecteur" nécessaire, afin d’assurer l’écoulement de la totalité de la production tout en garantissant des revenus satisfaisants pour les agriculteurs.
Dans ses déclarations, le ministre a souligné l’engagement du Gouvernement, suivant les directives du Président de la République, à intervenir financièrement pour soutenir le pouvoir d’achat des producteurs. La décision d’annoncer un prix stable, bien qu’en déclin, vise à maintenir la position prépondérante de la Côte d’Ivoire sur le marché mondial du cacao.
Cette approche prudente pourrait également laisser la porte ouverte à une révision du tarif à la hausse, notamment si les conditions du marché international s’améliorent dans les mois à venir. Le Gouvernement souhaite ainsi préserver la rémunération des producteurs tout en soutenant la réputation de l’Ivoire comme un leader incontesté dans le secteur du cacao.
En conclusion, cette annonce de prix ne constitue pas seulement un ajustement économique ; elle s’inscrit dans un cadre plus large de mesures visant à soutenir les acteurs clés de l’agriculture ivoirienne en ces temps incertains. La Côte d’Ivoire continue d’affirmer son rôle crucial sur la scène mondiale, tout en veillant à la sécurité financière des agriculteurs.