Les enseignants de Guéra prolongent la grève : le salaire de février 2026 en jeu.
Les Enseignants du Guéra Prolongent leur Grève Face à des Retards Salariaux
Les enseignants de la province du Guéra, réunis à Mongo, ont décidé de poursuivre le mouvement de grève amorcé le 2 mars 2026.
La Confrontation Persistante
Réunis à l’école du centre de Mongo, les membres du Syndicat des Enseignants du Tchad (SET) ont évalué le déroulement de leur grève en cours. Au terme de cette assemblée générale, tenue le samedi 14 mars 2026, il a été constaté que des retards de paiement des salaires, datant du mois de février, concernaient encore de nombreux enseignants. Cette situation alimente un profond mécontentement parmi les éducateurs.
Les Motivations Derrière la Grève
La grève, débutée le 2 mars, a pour origine principale les retards répétés dans le versement des rémunérations. Malgré les attentes initiales d’une résolution rapide, la persistance de cette situation a renforcé la détermination des enseignants, qui exigent le paiement total des salaires dus avant de reprendre leurs fonctions.
Enjeu Éducatif et Réaction des Enseignants
Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte où la continuité des activités scolaires est menacée. Les militants du SET ont publiquement exprimé leur frustration face à l’inaction perçue des autorités compétentes, exhortant ces dernières à prendre les mesures nécessaires pour résoudre le problème salarial. L’incapacité à trouver une solution rapide pourrait entraîner une perturbation accrue de l’éducation dans la région du Guéra.
Perspectives et Conclusion
Alors que la pression s’intensifie, les regards se tournent vers les responsables administratifs et politiques pour trouver une issue à cette impasse. La communauté éducative espère vivement que des actions concrètes seront entreprises pour éviter une crise prolongée affectant l’éducation des jeunes dans la province.
Jonas Deguessé, correspondant local, souligne l’urgence d’une résolution afin de stabiliser l’environnement scolaire et satisfaire aux besoins légitimes des enseignants.