L’OF/MPS forme 100 femmes en couture et informatique pour renforcer leur autonomie et leur employabilité.

Lancement d’un programme de formation pour l’autonomisation des femmes à N’Djamena

La présidente de l’Organisation des Femmes du Mouvement Patriotique du Salut (OF/MPS), Amira Idriss Déby Itno, a inauguré un programme visant à renforcer l’autonomisation des femmes tchadiennes, lors d’une cérémonie tenue à N’Djamena.

Ce projet, qui vise à habiliter les femmes, s’inscrit dans la nouvelle stratégie du bureau exécutif de l’OF/MPS et soutient la vision du Chef de l’État, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. Plus spécifiquement, il fait écho au volet n°5 du programme national, centré sur l’émancipation des femmes. Lors de son discours, Amira Idriss Déby Itno a souligné l’importance de former des « bâtisseuses d’avenir, des porteuses d’espoir et des artisanes du changement ». Elle a précisé que l’objectif dépasse la simple formation : il s’agit également d’un accompagnement vers la réinsertion sociale et un suivi professionnel, afin que chaque compétence acquise puisse se traduire en sources de revenu durable.

Pour mettre en œuvre ce programme, deux salles de formation ont été aménagées, offrant un cadre propice à l’apprentissage. Ces espaces sont conçus pour fournir aux participantes des outils pratiques nécessaires à leur indépendance économique et sociale. Le projet ne se limitera pas à N’Djamena, car l’OF/MPS envisage de l’étendre à l’ensemble des dix arrondissements de la capitale, avec pour ambition d’œuvrer pour une transformation durable de la condition féminine dans la région.

Cette initiative rehausse non seulement le statut des femmes dans la société tchadienne, mais elle reflète un engagement plus large envers l’égalité des genres et l’autonomisation féminine, thèmes cruciaux dans le contexte socio-économique actuel du Tchad. La cérémonie s’est close par une coupure de ruban symbolique, marquant le début officiel de cette première phase de formation.

L’ensemble de ce projet témoigne de la volonté des institutions locales de s’investir dans la lutte pour les droits des femmes et l’amélioration de leur situation sociale et économique.