Militaire accusé du viol d’une fillette de 4 ans à N’Djamena déféré au parquet : un choc pour la communauté

Une fillette de 4 ans victime d’une présumée agression sexuelle à N’Djaména

Un militaire soupçonné d’avoir agressé sexuellement une fillette de quatre ans à N’Djaména a été placé en garde à vue, suite à des événements survenus le 26 janvier 2026 dans le quartier de Farcha-Djougoulié.

Déroulement des faits

Les faits se seraient déroulés lundi dernier dans le 1er arrondissement de N’Djaména. Selon les informations disponibles, l’enfant aurait été attirée par un voisin, identifié comme un militaire, utilisant des friandises pour l’attirer dans sa chambre. À son retour, la mère de la victime a constaté que ses enfants avaient un comportement perturbé. La fillette a alors fait part de douleurs intimes à sa mère en sortant des croquettes, et en indiquant une agression. La mère a découvert des traces inquiétantes en examinant l’enfant.

La petite fille a désigné le voisin, qu’elle appelle « tonton », comme l’auteur de l’agression. Celui-ci aurait nié les faits lors d’une confrontation immédiate sur place. Cependant, l’incident a poussé la famille à consulter un médecin. Un examen initial a révélé des blessures laissant supposer des violences sexuelles. Par ailleurs, les tests réalisés sur le suspect ont montré qu’il était porteur du VIH, aggravant encore la situation.

Contexte et impact

La gravité des faits allégués a rapidement mobilisé la communauté et alerté les autorités. Le suspect a été arrêté et conduit au Commissariat de Sécurité publique n°1. Le 30 janvier 2026, il a été déféré devant le parquet pour répondre aux accusations. Cette affaire suscite une vive émotion, notamment en raison de la jeune âge de la victime et du statut du suspect, ce qui pourrait influencer la qualification des charges retenues.

Les répercussions de cette affaire sont importantes tant pour la communauté que pour l’institution militaire. Face au choc et à l’indignation suscités, la mère de la fillette réclame que la justice suive son cours de manière exemplaire.

Clôture

Alors que l’enquête suit son cours, les autorités judiciaires n’ont pas encore formellement communiqué sur les suites possibles. Toutefois, des accusations de viol sur mineur pourraient être envisagées, auxquelles s’ajouterait la circonstance aggravante de la séropositivité du suspect.