Ministre nigérienne promeut un Sahara uni grâce à la culture et au tourisme

Le Niger à l’honneur lors du Festival international des cultures sahariennes à Amdjarass

Le 7 février, la ville d’Amdjarass, au Tchad, a vibré au rythme du Festival international des cultures sahariennes (FICSA), où le Niger a été désigné pays invité d’honneur.

Derrière cet événement, une volonté : célébrer le Sahara comme un berceau de civilisation, riche en histoires et traditions. La ministre nigérienne de l’Artisanat et du Tourisme, Aghaichata Guichene Atta, a souligné cette dimension, mettant en relief la richesse culturelle de cette région millénaire.

La ministre a exprimé la gratitude du peuple nigérien envers les autorités tchadiennes pour ce prestigieux rôle accordé au Niger. Elle a également salué l’engagement du ministre tchadien du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, ainsi que de toutes les équipes organisatrices, qui ont su faire du Tchad un carrefour culturel incontournable.

Le Niger et le Tchad partagent un héritage commun, des traditions et une relation intime avec le Sahara. Pour la ministre nigérienne, cet « espace commun de vie, de travail, de déplacement et de création » renforce les liens entre les deux nations. Dans un monde souvent en proie aux tensions, elle voit la culture comme une plateforme essentielle de dialogue et de respect mutuel.

Le festival a réuni une multitude de participants venus de divers horizons, tous porteurs de la mémoire vivante de leurs sociétés. À travers chants, récits, tissage et autres expressions artistiques, ces acteurs incarnent l’âme des cultures sahariennes. Pour Aghaichata Guichene Atta, les soutenir revient à protéger ce patrimoine pour les générations futures.

Enfin, la ministre a insisté sur le potentiel unificateur de la culture au sein des pays sahariens. Elle perçoit en celle-ci un levier puissant pour promouvoir la paix, encourager le développement et renforcer le rayonnement global de cette région.

Par cette célébration, le FICSA se positionne non seulement comme un événement culturel majeur mais aussi comme un symbole de l’union et de la coopération entre les pays du Sahara.