Nouveau projet d’eau potable et assainissement validé pour zones rurales et semi-urbaines

Rencontre stratégique autour du projet d’eau potable et d’assainissement

N’Djamena, 30 janvier 2026 – Sous la direction du ministère des Finances, le comité technique chargé du projet d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement (PAEPA SU-MR) s’est réuni pour valider la deuxième phase de ce programme ambitieux. Ce projet vise à renforcer l’accès à l’eau et aux infrastructures sanitaires dans plusieurs provinces clés.

La rencontre, présidée par Ahmat Abderahim Abbo, Secrétaire général du ministère des Finances, a marqué la première activité importante de l’année pour ce département. M. Abbo a insisté sur l’importance d’une implication totale des acteurs afin d’assurer la réussite de cette phase décisive. Cette réunion s’est tenue dans les locaux du ministère, le 30 janvier.

L’objectif principal était de valider la deuxième phase du projet PAEPA SU-MR, destiné à améliorer les conditions de vie dans les provinces de l’Ennedi Est, du Mandoul, du Moyen-Chari, du Mayo-Kebbi (Est et Ouest), du Salamat et du Sila. Ce programme vise à faciliter l’accès à l’eau potable et à mettre en place des infrastructures adaptées, cruciales pour le développement de ces régions.

Au-delà de la validation, la rencontre a permis de préciser les rôles des différents ministères impliqués, avec le ministère de l’Eau et de l’Énergie comme organe d’exécution central du projet. Les responsables présents ont échangé sur les défis à venir et les moyens de garantir une mise en œuvre efficace et rapide.

Le projet PAEPA SU-MR se structure autour de trois axes principaux : l’amélioration des infrastructures d’eau potable et d’assainissement, l’autonomisation économique des femmes par le renforcement des capacités, et la gestion rigoureuse du projet. Ces éléments sont essentiels pour répondre aux besoins urgents de la population dans les zones ciblées.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte où l’accès à l’eau potable reste un enjeu majeur. Les participants de la réunion ont souligné l’importance d’une mise en œuvre rapide pour remplir les objectifs fixés, reflétant une volonté collective d’améliorer la qualité de vie des habitants.

En clôture de cette réunion, un optimisme mesuré a prévalu, avec un focus sur le respect des délais et des attentes établies. Les autorités espèrent ainsi combler un déficit persistant en infrastructures dans ces régions, adressant un besoin fondamental pour le développement durable.

La validation de cette deuxième phase constitue un pas significatif vers un avenir où l’eau potable sera accessible à tous, réduisant ainsi les inégalités et favorisant un progrès sociétal indispensable.