Quatre victimes de balles perdues : une tragédie qui soulève des questions inquiétantes sur la sécurité publique.
Quatre morts à Sabangali suite à des tirs de la police lors d’un rassemblement
Quatre personnes ont perdu la vie à Sabangali, victimes de balles perdues tirées par des membres des forces de l’ordre, alors qu’un regroupement s’était formé autour d’un incendie.
L’incident s’est produit alors que des forces de sécurité tentaient de disperser une foule qui s’était rassemblée pour observer un feu. Parmi les victimes, trois jeunes adultes, âgés de 20 à 23 ans, ainsi qu’une personne plus âgée, ont été touchés par des projectiles au niveau de la tête. Même après leur admission à l’hôpital, toutes ont succombé à leurs blessures.
Les conditions exactes ayant conduit à ces tirs restent floues pour le moment. Il est précisé que deux des victimes vivaient à Sabangali, tandis que les deux autres provenaient d’Ambassatna.
Cet événement tragique soulève des questions quant aux méthodes employées par les forces de l’ordre pour gérer les rassemblements publics. Des témoignages de citoyens de la région évoquent un climat de peur et de méfiance à l’égard des autorités locales, exacerbé par de précédents incidents similaires. De plus, l’utilisation d’armes à feu dans de telles situations interpelle de nombreux observateurs sur la nécessité d’une réforme des pratiques policières en matière de maintien de l’ordre.
À la lumière de ces événements, des organisations de défense des droits de l’homme ont déjà commencé à interpeller les autorités sur la nécessité d’une enquête approfondie. Les familles des victimes, quant à elles, réclament justice et une réponse claire sur les raisons ayant conduit à la perte de leurs proches.
Cette affaire tragique souligne la tension persistante entre la population et les forces de l’ordre dans certaines régions, laissant présager des répercussions importantes sur la perception des autorités dans la communauté.