Restitution rapide des plaques des véhicules réformés : un enjeu pour la fluidité administrative en deux semaines.
Obligation de Restitution des Plaques d’Immatriculation des Véhicules Administratifs et Militaires
Le ministère de la Sécurité publique et de l’Immigration a de nouveau rappelé aux détenteurs de plaques d’immatriculation spéciales pour véhicules administratifs et militaires leur obligation de restitution.
En effet, dans un communiqué diffusé le 10 novembre 2025, le ministre Ali Ahmat Aghabache a souligné l’importance de cette démarche. Cette initiative vise à renforcer la conformité aux réglementations concernant la gestion du parc automobile de l’État, crucial pour assurer une bonne traçabilité et éviter les abus.
Conformément aux nouvelles directives, toutes les plaques administratives, ainsi que les plaques militaires, doivent être retournées dans un délai de deux semaines suivant la publication de l’avis. Les détenteurs de plaques administratives sont tenus de les restituer au secrétariat général du gouvernement (SGG), tandis que les plaques militaires devront être remises à la Direction du Matériel (DIRMAT) de l’État-major général des armées.
Le ministère a par ailleurs averti que toute rétention illégale de ces plaques pourrait entraîner des sanctions. Cette mesure se veut un outil essentiel pour lutter contre les irrégularités connues au sein du parc automobile étatique, souvent exploité de manière abusive, notamment par des utilisateurs non autorisés.
Cette opération s’inscrit dans un contexte plus large de transparence et de rigueur dans la gestion des ressources publiques. En agissant ainsi, le ministère entend non seulement clarifier la circulation de ces plaques, mais également améliorer la sécurité et l’intégrité des opérations administratives. Le gouvernement encourage tous les détenteurs à respecter cette directive, mettant en avant les bénéfices d’une gestion rigoureuse pour le bon fonctionnement des institutions.
Ainsi, cette campagne de restitution pourrait marquer un tournant dans la politique de gestion des flottes de véhicules de l’État, participant à la fois à la prévention des abus et à l’amélioration des contrôles internes.