Sept candidats en lice pour l’élection présidentielle de 2026 au Congo-Brazzaville, une course déterminante pour l’avenir du pays.
Le Congo-Brazzaville : sept candidats en lice pour la présidentielle
La Direction Générale des Affaires Électorales (DGAE) a conclu, jeudi 12 février à minuit, la période de dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle prévue le 15 mars prochain au Congo-Brazzaville. Sept figures se lancent dans la course, avec en tête le président sortant Denis Sassou N’Guesso.
Une compétition en marche
Parmi les candidats de l’opposition, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, député et président du parti « La Chaîne », figure sur la liste des postulants. À ses côtés, Anguios Nganguia Engambé, président du Parti pour l’Action de la République, marque également sa présence. Uphrem Dave Mafoula tente sa chance pour la deuxième fois après sa participation à l’élection présidentielle de 2021.
Le paysage électoral s’élargit avec trois nouveaux entrants. Vivien Romain Manangou, enseignant universitaire, se joint à la compétition. Le Mouvement Républicain (MR) présente Destin Gavet, tandis que l’ancien député Zinga Mabio Mavoungou complète le tableau des candidats.
Processus de validation
Toutes les candidatures doivent recevoir l’aval de la Cour constitutionnelle. Cette institution a jusqu’au 28 février pour statuer. La campagne électorale s’ouvrira ensuite, menant les électeurs jusqu’au jour du scrutin.
Absence notable
Les deux principaux partis d’opposition, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) et l’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki), ont choisi de ne pas aligner de candidats pour ce scrutin. Cette décision suscite des interrogations sur l’impact que cela pourrait avoir sur l’issue de l’élection, ainsi que sur la dynamique électorale générale.
Perspectives et enjeux
Le scrutin de mars survient dans un climat politique attentivement observé tant à l’échelle locale qu’internationale. Le Congo-Brazzaville, avec sa longue histoire politique et ses récentes tensions, attire le regard de divers observateurs soucieux de la stabilité et de la transparence du processus électoral.
Alors que la campagne débute bientôt, la population congolaise se prépare à une période de débats et de discours, qui reflètera les aspirations et les préoccupations du moment.