Soutenez le 5e Festival du Cinéma du Mandoul !

Le comité d’organisation de la 5e édition du Festival du cinéma du Mandoul (FECIM) lance un appel pressant pour la mobilisation de soutiens en vue du succès de cet événement culturel. À l’approche de la tenue prévue du festival, du 1er au 3 octobre 2026 à Koumra, la présidente du comité, Longaye Martine, et le délégué du festival, Noubahinguérassem Jonathan, ont eu une rencontre stratégique avec Tarmadje Ndoadoumngué Nicole, déléguée provinciale du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat du Mandoul.

L’objectif principal de cette réunion, tenue le 31 août 2026, était de définir les modalités de partenariat et de planifier les actions à entreprendre pour assurer la réussite du festival. Cette édition marque une importance particulière en raison de son thème central : « Cinéma, voix du climat : sensibiliser aux changements climatiques par l’image ». Le mandat est clair : utiliser le cinéma comme un vecteur de sensibilisation sur les changements climatiques, une problématique d’actualité cruciale pour le Tchad et la région sahélienne toute entière.

Le festival propose un programme riche et varié, conçu non seulement pour divertir mais aussi pour éduquer. Des formations en réalisation, écriture de scénario, jeu d’acteur, production, prise de vue et montage vidéo seront offertes, ciblant principalement les jeunes et les professionnels du secteur cinématographique. Ces ateliers visent à renforcer les compétences locales et à préparer une nouvelle génération de cinéastes engagés.

En parallèle, le festival abritera des exposés-débats portant sur les impacts et les défis des changements climatiques. Des projections de films, master class et compétitions cinématographiques viendront enrichir le programme, mettant en avant des œuvres qui traitent des enjeux environnementaux actuels. Les organisateurs espèrent ainsi favoriser une meilleure compréhension des solutions possibles pour atténuer les effets du changement climatique.

L’annonce d’une telle programmation témoigne de l’ambition du FECIM de se positionner comme un événement catalyseur, où le cinéma devient un outil d’éducation et de dialogue. Les festivals de cinéma sont souvent perçus comme des moments de divertissement, mais le FECIM entend dépasser ce cadre en mettant l’accent sur la sensibilisation et la formation.

À l’issue des discussions avec les autorités culturelles, le comité d’organisation a réitéré son appel aux institutions étatiques et locales, aux organisations non gouvernementales ainsi qu’aux personnes de bonne volonté. Un soutien financier et logistique est crucial pour la mise en œuvre efficace du festival. Le succès de cet événement repose en grande partie sur l’engagement collectif afin de promouvoir le cinéma comme une « voix du climat ».

En définitive, le FECIM ambitionne de devenir un modèle de partenariat culturel durable, alliant créativité artistique et responsabilité sociale. Par cette initiative, le festival espère engager un large public dans la prise de conscience des enjeux climatiques par le biais du 7e art, tout en renforçant la scène cinématographique au Tchad. Avec le soutien espéré, cette édition pourrait bien être un tournant majeur pour la région, illustrant comment l’art et la culture peuvent contribuer à des changements positifs.