Tchad : des conseillers référendaires à la Cour Suprême pour renforcer la justice constitutionnelle
Quatre nouveaux conseillers référendaires nommés à la Cour Suprême du Tchad
Le 13 février 2026, un décret a été promulgué, officialisant la nomination de quatre personnalités en tant que conseillers référendaires à la Cour Suprême du Tchad.
Selon le Décret N°084/PR/2026, les nouveaux conseillers sont HAMIDOU OUMAR, HASSANE AHMED KOROM, Mme DAKIA ALIFA WEDDEYE, et Mme IGNA-INMO LAURE. Ce changement s’inscrit dans un processus de renouvellement et de renforcement de l’institution judiciaire tchadienne, visant à garantir la bonne administration de la justice.
La nomination de ces référendaires revêt une importance capitale à un moment où le pays cherche à moderniser son appareil judiciaire. En effet, la Cour Suprême, en tant qu’instance suprême de l’ordre judiciaire, joue un rôle essentiel dans l’interprétation des lois et la résolution des litiges. La diversité et l’expertise des nouveaux membres pourraient apporter un souffle nouveau et une approche innovante à une institution souvent critiquée pour son inefficacité.
Les réactions à cette décision sont variées. Certaines voix saluent le choix de personnalités réputées pour leur compétence et leur intégrité, tandis que d’autres expriment des préoccupations quant à la nécessité d’une véritable indépendance de la justice au Tchad. Ce débat s’inscrit dans un contexte plus large de réforme judiciaire qui a été initié ces dernières années, mais qui doit encore faire face à des défis importants, notamment en ce qui concerne les pratiques administratives et la mise en œuvre des décisions.
Finalement, cette nomination ouvre un nouveau chapitre pour la Cour Suprême, mais également pour l’ensemble du système judiciaire tchadien qui est en constante évolution. La présence de ces nouveaux conseillers pourrait, espérons-le, contribuer à un meilleur fonctionnement de la justice, reflet essentiel d’un État de droit démocratique.