Un atelier pour façonner le futur du code numérique : le ministère des Télécommunications à l’écoute des acteurs du secteur.

Lancement de l’atelier sur l’avant-projet du code numérique

Le 17 février 2026, le ministère des Télécommunications, de l’Économie numérique et de la Digitalisation administrative a organisé un point de presse pour marquer l’ouverture d’un atelier consacré à l’avant-projet du code numérique.

Cet événement s’est tenu au sein même du ministère, réunissant divers acteurs et consultants afin de présenter les grandes lignes de ce projet législatif majeur. Mahamat Saleh Ibrahim, secrétaire général adjoint du ministère, a souligné l’importance cruciale de ce code destiné à établir un cadre juridique solide et pratique pour la transformation numérique du pays. Il a précisé que la mise en place de telles structures est essentielle pour soutenir un développement durable de l’économie numérique.

Le cadre juridique envisagé vise à faciliter l’incorporation des technologies digitales tant pour les individus que pour les entreprises et les administrations. Ce projet, selon Ibrahim, n’est pas seulement une question de réglementation, mais également un levier stratégique pour encourager l’innovation et la compétitivité au sein du paysage économique national.

Dans ce contexte, le secrétaire général adjoint a tenu à exprimer sa gratitude envers les consultants impliqués, reconnaissant leur travail diligent. Toutefois, il a également fait preuve d’une certaine réserve, mentionnant que des améliorations sont à apporter afin de répondre aux exigences du planning contractuel.

La mise en place d’un code numérique arrive à un moment où la digitalisation devient incontournable pour le développement économique. La nécessité de loi et de règles claires pour encadrer les activités numériques est plus pressante que jamais, surtout à une époque où la cybersécurité et la protection des données personnelles sont au centre des préoccupations à l’échelle mondiale.

Cette initiative s’inscrit dans une série d’efforts gouvernementaux visant à moderniser les infrastructures économiques et à rendre le pays plus compétitif sur la scène internationale. La consultation publique, qui suivra l’atelier, est également prévue pour recueillir des avis et des suggestions de la part de l’ensemble des parties prenantes, montrant ainsi une volonté d’inclure diverses voix dans ce processus.

En somme, l’ouverture de cet atelier marque une étape significative dans la transformation digitale globale, rien de moins qu’une réforme essentielle pour bâtir un avenir numérique en adéquation avec les défis contemporains.