Un gardien tué à Gonba : N’Djamena sous le choc d’une violence nocturne

Une violente agression mortelle à N’Djamena

Dans la nuit du 25 au 26 février 2026, un homme d’une quarantaine d’années a été assassiné par égorgement à Gonba, dans le 9ᵉ arrondissement de N’Djamena. Des assaillants non identifiés ont pris la fuite après l’attaque.

Déroulement des faits

La victime, un maître communautaire connu pour assurer la garde d’une quincaillerie, a été agressée en plein sommeil alors qu’il se trouvait allongé devant l’établissement. Engagé à protéger les lieux pendant la nuit, il exerçait ce métier pour subvenir aux besoins de sa famille. Les circonstances de ce drame suggèrent qu’il pourrait s’agir d’une tentative de cambriolage qui aurait mal tourné.

Le corps de cet homme a été transporté à la morgue de l’hôpital Harnai, témoignant de la gravité de la situation. L’interruption de sa vie laisse dans la douleur ses sept enfants, qui se retrouvent orphelins à la suite de cet acte violent.

Les forces de police du CSP 9 ont été dépêchées sur les lieux du crime à 2 heures du matin, une heure après que les faits se soient produits. Dans le cadre de l’enquête, un proche du propriétaire de la quincaillerie a été interpellé, soulignant la nécessité d’éclaircir les circonstances entourant ce drame.

Contexte ou impact

Cet incident tragique met en lumière la montée de la violence et de l’insécurité dans la capitale tchadienne. Alors que la ville de N’Djamena fait face à des défis importants en matière de sécurité, ce genre d’agression exacerbe les craintes des citoyens concernant leur sécurité personnelle et celle de leurs proches. Des voix s’élèvent parmi la population et les organisations locales pour appeler à des mesures renforcées afin de protéger les habitants.

Les faits récents de violence dans la région posent également des questions sur l’efficacité des dispositifs de sécurité existants. Plusieurs résidents ont partagé leur inquiétude quant à la capacité des forces de l’ordre à prévenir de tels événements, appelant à des actions plus cohérentes et visibles de la part des autorités.

Clôture naturelle

L’enquête suit son cours, alors même que la communauté pleure la perte de l’une de ses figures. Les autorités sont sous pression pour garantir la sécurité des citoyens dans un climat de méfiance croissant, rappelant à tous la vulnérabilité des individus face à la violence.