Disparition des ralentisseurs près de l’Assemblée
Disparition des dos-d’âne autour de l’Assemblée nationale : inquiètude des riverains
Situés au quartier Gassi, dans le 7e arrondissement, les dos-d’âne entourant l’Assemblée nationale ont mystérieusement disparu, soulevant des inquiétudes parmi les habitants de ce secteur. Ces infrastructures, initialement installées pour ralentir la circulation et garantir la sécurité routière, ont été enlevées il y a peu, provoquant de vives réactions de la part des riverains. Ces derniers redoutent déjà une recrudescence des accidents sur cet axe très fréquenté.
Ces aménagements faisaient partie du dispositif sécuritaire entourant l’institution parlementaire. Leur démolition, qui s’est faite sans annonce officielle préalable, surprend autant qu’elle interroge. Nombreux sont ceux qui pointent du doigt la responsabilité des députés, affirmant que ces derniers se plaignaient régulièrement de l’impact des dos-d’âne sur leurs véhicules. Selon les rumeurs circulant dans le quartier, c’est à la demande des parlementaires que ces équipements auraient été retirés.
Un clandoman du quartier, habitué à fréquenter cet axe routier, exprime son scepticisme. Selon lui, les ralentisseurs jouaient un rôle crucial, surtout pour les usagers venant des quartiers occidentaux qui empruntent régulièrement cette route, spécialement durant la saison des pluies pour éviter les bouchons. « Ce sont sûrement les députés qui ont demandé qu’on rase ces dos-d’âne », avance-t-il. Il déplore la disparition de ces dispositifs qu’il considère comme essentiels à la sécurité routière locale.
Hélène, une autre résidente, partage cette opinion. Elle s’avoue persuadée que la démolition est le fruit d’une décision parlementaire, arguant que les usagers n’ont pas le pouvoir de faire disparaître ces infrastructures. « Les députés sont en vacances, mais je suis persuadée que l’initiative de démolition vient d’eux », ajoute-t-elle.
Face à cette situation, plusieurs riverains expriment leur inquiétude quant aux conséquences de cet acte. La disparition des dos-d’âne pourrait, selon eux, accroître le risque d’accidents. Un habitant du quartier, dont le domicile est situé à proximité de l’Assemblée, souligne : « Dans ce pays, on prend des décisions et on les applique sans réellement évaluer leur impact. Pourquoi installer des dos-d’âne pour ensuite les démolir et laisser la place vide ? ».
La frustration des habitants de cette zone est palpable. Face à l’absence d’explication officielle, le flou autour des raisons de cette démolition persiste. Pour l’heure, aucune communication n’a été faite par les autorités compétentes, laissant les riverains dans l’incertitude et l’incompréhension. Ces derniers appellent les responsables à clarifier la situation et à envisager une solution préventive pour limiter les possibles accidents sur cet axe névralgique.