École primaire de Doro : un état de délabrement qui menace l’avenir des élèves du Mandoul
Mandoul : le délabrement inquiétant de l’école primaire de Doro
Dans le village tchadien de Doro, à environ 25 kilomètres de Koumra, la seule école primaire publique est en état de délabrement avancé, suscitant de vives préoccupations quant à l’avenir des élèves.
Depuis sa fondation en 1960, l’école primaire de Doro est un pilier éducatif crucial pour la communauté locale. Aujourd’hui, elle se compose de seulement quatre salles de classe construites en paille, sans clôture ni infrastructure adéquate. Ces conditions précaires affectent sérieusement l’environnement d’apprentissage des enfants.
Les enseignants et les parents se disent préoccupés par l’impact de cette situation sur les résultats scolaires. « Les enfants méritent mieux », affirme un parent d’élève, soulignant le manque de sécurité et de confort. L’absence de murs solides et de protection laisse les élèves exposés aux éléments, et les périodes de fortes pluies perturbent souvent les cours.
Cette situation est emblématique de nombreux défis rencontrés par le système éducatif dans les zones rurales du Tchad. Malgré les réformes et les nombreuses promesses d’amélioration, les villages éloignés comme Doro souffrent encore d’un manque d’investissements publics.
L’avenir de centaines d’enfants pourrait être compromis si des mesures concrètes ne sont pas prises rapidement. Les autorités locales et nationales sont interpellées par les habitants qui espèrent des actions pour réhabiliter et équiper correctement cette école essentielle.
À travers Doro, la passion pour l’apprentissage subsiste malgré les obstacles, un témoignage poignant de la résilience de cette communauté déterminée à offrir un avenir meilleur à ses jeunes générations.