Lancement du projet Parcours à Sarh : un nouvel espoir pour l’environnement
Lancement du projet majeur pour la gestion durable des ressources au Tchad
Le vendredi 15 mai 2026 a marqué le début d’une initiative ambitieuse à Sarh, visant à transformer la gestion des ressources naturelles dans le sud du Tchad.
Le projet « Pastoralisme, Agroéconomie, Résilience, Concertation et Organisation pour une Utilisation responsable des ressources et des Solutions locales durables » (PARCOURS) a été officiellement lancé. Ce programme, orchestré par un consortium regroupant COOPI, ACCORD/Tchad et le Réseau d’Action de Partage et de Solidarité du Mandoul (RAPS-Développement), vise à conjuguer les efforts des agriculteurs, éleveurs, chefs de cantons et autorités locales pour une meilleure utilisation des espaces et ressources disponibles.
L’objectif de ce projet est de renforcer les capacités des acteurs ruraux en matière de production agricole, d’élevage et de gestion des ressources naturelles, et ainsi prévenir les conflits agropastoraux souvent déclenchés par l’exploitation des terres. Cette initiative s’inscrit dans un effort plus large de sauvegarde et de valorisation de l’écosystème de Zakouma, de l’aire protégée d’Aouk et du parc national de Manda.
Le président du conseil d’administration de RAPS-Développement, Madjiyadji Blaise, a souligné que ce projet intervient dans un contexte difficile pour les zones rurales, avec des défis constants liés à la production agricole et à la cohabitation entre agriculteurs et éleveurs. Fidèle Ngolo Kodé, Secrétaire général de la province du Moyen-Chari, a salué cette initiative qui, selon lui, promet d’améliorer les conditions de vie des communautés locales tout en instaurant une gestion concertée et durable des ressources naturelles.
En conclusion, les responsables du projet ont insisté sur l’importance de la collaboration entre toutes les parties prenantes pour garantir la réussite des actions prévues. Cette coopération est essentielle afin d’assurer un avenir prospère et durable pour les populations dépendantes de ces écosystèmes vitaux.