N’Djamena : prévenu d’escroquerie, il défend sa bonne foi

N’Djamena : jugé pour escroquerie, le prévenu plaide sa bonne foi

Le 14 septembre 2026, un individu a comparu devant le Tribunal de grande instance de N’Djamena pour répondre à des accusations d’escroquerie d’un montant de 6 500 000 francs CFA. Le prévenu, dont l’identité n’a pas été révélée, a reconnu les faits qui lui sont reprochés mais a également exprimé sa bonne foi, évoquant des engagements antérieurs de remboursement qu’il n’a pas pu honorer.

Lors de l’audience, le prévenu a expliqué qu’il avait initialement accepté des modalités de remboursement, mais qu’il ne parvenait pas à respecter ces conditions, ce qui a conduit à son interpellation par les autorités. En vertu de ses explications, il a plaidé pour que le tribunal prenne en compte sa volonté de restituer les fonds concernés.

Le ministère public a, pour sa part, sollicité la confirmation des faits en vertu de l’infraction d’escroquerie, comme le stipule l’article 411 du Code pénal tchadien de 2017. Les réquisitions de l’accusation soulignent l’importance de considérer la bonne foi du prévenu dans la décision finale.

L’affaire a été mise en délibéré, et le jugement est attendu le 21 septembre 2026. En attendant ce verdict, le prévenu demeure en détention préventive à la maison d’arrêt de Klessoum.

Cette situation souligne les enjeux juridiques entourant les cas d’escroquerie dans le pays et la complexité des circonstances qui peuvent entourer de telles accusations. La volonté de remboursement évoquée par le prévenu pourrait, selon les spécialistes, influencer la décision du tribunal, mais le respect des lois en vigueur reste primordial pour le maintien de l’ordre et de la justice au Tchad.