Interdiction des démarcheurs et vendeurs ambulants au Palais
Interdiction de démarchage et de vente ambulante au palais de justice de N’Djamena dès le 1er septembre 2026
Le palais de justice de N’Djamena s’engage dans une réforme significative de ses règles d’accès en matière de sécurité et d’ordre public. À partir du 1er septembre 2026, une interdiction stricte sera mise en place concernant le démarchage et la vente ambulante dans l’enceinte de cette institution judiciaire. Cette décision, annoncée dans une note officielle du 28 août 2026, émane du secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits humains, Mahamat Saleh Ben Biang.
Le ministère fait état d’une nécessité d’améliorer l’atmosphère au sein du palais de justice, citant des préoccupations liées à la présence régulière de démarcheurs et de commerçants ambulants qui perturbaient la sérénité des lieux. Selon les autorités, ces activités non autorisées nuisent à la libre circulation des usagers et du personnel, ainsi qu’à la dignité du service public.
À partir de cette date, les démarcheurs, vendeurs ambulants et autres personnes impliquées dans des activités commerciales non sanctionnées seront tenus de se tenir à l’écart de la cour du palais de justice. Le procureur général près la cour d’appel de N’Djamena a été chargé de superviser l’application de cette interdiction, en collaboration avec les chefs de juridictions et les services de sécurité pour contrôler les accès.
Cette mesure vise non seulement à garantir un environnement de travail approprié pour les praticiens du droit, mais également à offrir un espace où les justiciables peuvent se rendre sans être dérangés par des sollicitations commerciales. La ministre de la Justice, Garde des sceaux, a déjà prévu une réunion d’évaluation pour le 12 septembre 2026, afin d’examiner le bilan de l’application de cette nouvelle directive.
Avec cette initiative, le ministère espère renforcer l’intégrité et le respect des fonctions judiciaires au sein du palais de justice de N’Djamena, tout en facilitant un climat de travail serein pour tous les acteurs impliqués dans le processus judiciaire. Les usagers pourront ainsi bénéficier d’une meilleure expérience lors de leurs démarches au sein de cette institution cruciale du système juridique national.