L’EDS dénonce le GCAP et exige la libération des prisonniers politiques : un appel à la réconciliation urgente

Critique Franche de Dionkeye Hubert à l’Encontre du GCAP

Dionkeye Hubert, président du parti Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), a fermement critiqué le Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP), lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le 25 avril à N’Djaména.

Une Critique Virulente

Le président de l’EDS s’est attaqué à la légitimité et à la vision politique du GCAP, soulignant son statut controversé depuis que la Cour suprême l’a jugé illégal le 24 avril. Dionkeye Hubert dénonce l’absence de propositions concrètes et accuse le GCAP de privilégier une rhétorique redondante et des actions agitées sans réel impact sur les défis auxquels fait face la population.

Un Engagement en Question

Dionkeye Hubert s’interroge sur l’engagement démocratique du GCAP, soulignant leur manque d’initiatives politiques, notamment avec le médiateur de la République, concernant l’arrestation des opposants politiques. Il critique également l’absence de prises de position fortes sur la justice et l’équité, qualifiant le silence du GCAP de suspect et remettant en question son ancrage populaire.

Un Appel au Dialogue Inclusif

En réponse à ces critiques, l’EDS exhorte la population à ne pas participer à la marche prévue le 2 mai. Dionkeye Hubert appelle à des discussions inclusives avec les partis politiques et réitère la nécessité de libérer les « prisonniers politiques » détenus depuis un an. Selon lui, leur détention continue nuit au climat politique du pays.

Arrestations Déclenchées

Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions accrues, marquées par l’arrestation de plusieurs dirigeants du GCAP le jour même, dont le Pr Avocksouma Djona Atchénémou, Max Kemkoye, et Bidi Valentin. Aucune communication officielle n’a encore été émise par le gouvernement ou les autorités judiciaires concernant ces arrestations.

En conclusion, Dionkeye Hubert s’affiche comme un fervent défenseur du dialogue et de la paix sociale, tout en critiquant sévèrement le manque de direction politique et d’ancrage populaire du GCAP.